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Blog de alain :

Mission Fidesco à Lubumbashi au Congo (RDC)

Le 21 octobre 2011 à 09h03
Oups... Fini !


Bonjour à vous qui me lisez et qui devez vous demander ce que je fais depuis tout ce temps. Ou bonjour à vous qui êtes tombé(e) sur ce blog en faisant une recherche sur Internet.

Je n'ai pas donné de nouvelles sur la fin de ma mission, sur ma découverte des chutes de la Lofoï en mai (je vous conseille à ce propos cet excellent diapo), sur les examens en juillet, mon voyage en Zambie fin août, et je vous prie de m'en excuser. Tenir à jour un blog est décidément un sacré travail qui honore ceux qui arrivent à le faire.

Alors, voilà, ce blog se termine, simplement parce que ma mission au Congo est maintenant achevée (je suis rentré en France, pour de bon, début septembre 2011) et que ça n'aurait pas vraiment de sens de continuer à l'alimenter. Je vous invite à profiter de ce qu'il contient, mais ne vous attendez plus à des mises à jour.

Et un grand merci à tous ceux qui ont suivi mes péripéties sur ce blog et qui l'ont fait vivre avec leurs commentaires.

Alain

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Le 21 avril 2011 à 10h56
Retour à Kasenga


Tout vient à point pour qui sait attendre. Chose promise, chose due, voici le récit de nos petites vacances à Kasenga. Kasenga ? Mais oui, souvenez-vous, on en a parlé quand mes parents sont venus à Noël, et puis aussi quand les parents de Sébastien sont venus en août, et encore avant, en escale, dans notre périple qui nous avait menés à Kilwa.


En route !

Par rapport à Noël dernier, ce n'était pas tout à fait les mêmes personnes : Sébastien, Florentine et moi étions déjà allés à Kasenga avec mes parents, par contre c'était la première fois pour Tine (Bakanja Centre), Marketa (Bakanja Centre aussi), Veerle (Bakanja Ville) et Marc, un ami de Sébastien, venu enseigner la 3D à l'ESIS et reparti depuis. Nous disposions de la Land Cruiser de la communauté, ce qui nous a été bien utile comme nous le verrons par la suite. Voici un petit portrait de l'équipe :

Photo de groupe
De gauche à droite : moi, Tine, Marc, Florentine, Sébastien, Veerle et Marketa

La route était bonne jusqu'à Kasomeno, car goudronnée — elle l'était déjà il y a 4 mois — et ça se voit sur les mines encore réjouies de la photo ci-dessus, mais après la piste s'est détérioriée sous l'effet de la saison des pluies. Du coup, nous avons mis plus de 2 heures sur le tronçon Kasomeno - Kasenga, là où ça nous avait pris 1 heure à Noël. Et nous avons bien sûr été secoués. Mais nous avons quand même fini par arriver.


Sur place...

Chez les Sœurs
Le couvent des Sœurs de la Charité de Jésus et Marie
 
Une fois arrivés à Kasenga, nous avons pris nos quartiers : les demoiselles étaient chez les Sœurs de la Charité de Jésus et Marie — là où nous avions logé à Noël — et nous, les gars, chez les Salésiens de Don Bosco — là où nous avions logé lors de nos autres séjours. Après l'installation, pas de temps à perdre, nous avons pris la direction du centre-ville de Kasenga. Si vous ne vous en souvenez pas, la ville de Kasenga est très étalée, donc nous avons pu marcher quelques heures. C'est aussi l'occasion de voir la différence entre Kasenga et Lubumbashi : la première ressemble davantage à l'Afrique "authentique" qu'on imagine ou qu'on voit dans des documentaires à la télévision, tandis que la seconde est plus proche des villes à l'occidentale.

Il est clair que, quand on est habitué à Lubumbashi, ça change un peu. D'abord du point de vue de l'environnement : les maisons sont souvent avec une ou deux pièces, avec un toit de chaume et des murs non peints, les parcelles ne sont pas clôturées par des murs mais ouvertes aux quatre vents, les rues ne sont pas goudronnées mais en terre ou sable, etc. Ensuite, quand nous, des bazungu, passons dans la rue, tous les enfants nous adressent des bonjour de la main, une cohorte nous accompagne et nous fait une danse, la plupart veulent être pris en photo, des « muzungu, muzungu ! » fusent de partout, d'autres mots en swahili ou en bemba — la langue locale qu'on retrouve surtout en Zambie, de l'autre côté de la Luapula — voire en anglais — la Zambie est anglophone. Il y a très peu de voitures, quelques camions, surtout des engins de chantiers qui travaillent à refaire les routes.

Tine, Sébastien et des enfants

la rue

trois enfants L'équipe de théâtre

Le premier soir, rentrés à la nuit tombée — il fait nuit à 18h15 environ — sous l'éclat de la pleine lune, nous avons soupé chez les Sœurs. C'était l'occasion de fêter l'anniversaire de Tine, Marketa avait préparé un gâteau. Bon anniversaire Tine !


Les Rameaux

Le dimanche était celui des Rameaux, l'occasion d'avoir une messe exceptionnelle pour un voyage exceptionnel. Ici, ce n'est pas du buis mais des palmes (de palmiers, bien sûr !) qui sont bénies. La procession traversait une partie de la ville avant d'arriver à la cathédrale. La messe, en bemba, ne nous était pas très compréhensible, mais l'animation qui régnait nous a fait paraître courtes les deux heures. Une chose nous a frappés : il y avait essentiellement des enfants et des jeunes, très peu d'adultes plus vieux que nous. La messe était célébrée par le Père Henri, directeur de la communauté des Salésiens de Don Bosco à Kasenga.

Entrée de la procession dans la cathédrale Dans la cathédrale, les rameaux

 
Direction : les chutes !

Un des éléments majeurs de ce séjour à Kasenga est cette expédition vers des rapides — mais tout le monde nous parlait de chutes — sur la Luapula, en amont de Kasenga. Après la messe, nous avons acheté de quoi faire un pique-nique et nous sommes partis, accompagnés d'un jeune garçon, Noé, qui devait nous guider jusqu'aux fameuses chutes. On nous avait annoncé qu'il faudrait 40 minutes pour rejoindre un village appelé Makungu, puis nous devions prendre une barquette pour aller jusqu'aux rapides.

À la place de ça, nous avons dépassé Makungu pour aller jusqu'à Chalwé, un autre village, situé au départ des rapides, en plus de 2 heures de piste. La piste, parlons-en : elle n'a pas été entretenue depuis un certain temps, et l'herbe a souvent pris le dessus. Comme il ne passe presque pas de voiture, seuls les pieds et roues de vélos entretiennent un peu une partie de la piste, et il faut deviner où se trouve le reste de la piste, sous l'herbe. Nous avons dû franchir des ponts de fortune faits de rails de train, jetés au-dessus des torrents, en avançant très précautionneusement à cause de la marge très réduite. Globalement, la piste était assez sèche, avec quelques flaques faciles à franchir — sauf une, mais nous y reviendrons plus tard. Tout le long du chemin, nous avons croisé des villages, parfois avec 2-3 maisons, mais d'autres fois plus importants. Il va de soi que la piste n'était pas une belle ligne droite, bien plane, et si je n'ai pas connu les mêmes sensations que les autres, étant le conducteur. Les vidéos montrent que ça valait bien les montagnes russes des parcs d'attractions.

La "piste" Le passage d'un pont
À gauche, la "piste" que nous suivions. A droite, le passage d'un pont avec mille précautions.

Arrivés aux rapides, accompagnés de la moitié du village de Chalwé, nous nous sommes établis sur un petit îlot pour conserver un brin d'intimité. Intimité très relative puisqu'à 10 mètres de nous se dressaient 50 paires d'yeux qui suivaient nos moindres faits et gestes. Presque tous, nous nous sommes baignés dans cette eau vive, sans prendre trop de risques toutefois : au milieu de la rivière coulaient des flots tumultueux, grossis par la saison des pluies qui s'achève. Nous nous sommes amusés, éclaboussés, laissés aller au courant (pas trop non plus), bref, nous avons retrouvé les plaisirs simples de l'eau qui nous manquent à Lubumbashi.

Les rapides

Le public qui nous observait

un muzungu dans l'eau
Ah, oui, l'eau était très bonne !



Puis un "petit" pique-nique, à presque 16 heures. L'histoire montrera que finalement ce n'était pas si mal de le prendre tard, au vu de l'heure du souper. Au menu, corned beef, pain, tomates, et bananes. Rien de très original, mais de quoi satisfaire le ventre qui commençait à se manifester. Enfin, un petit crochet avec les habitants du coin par la "cave", une grosse roche qui surplombe la rivière et où se mettent les pêcheurs pour être à l'abri du soleil et de la pluie.

Finalement, à 17 heures — alors que nous avions prévu de repartir à 16 heures — nous sommes partis en sens inverse pour rentrer à Kasenga. C'est là que ça devient drôle. Nous savions déjà que la nuit tomberait avant notre arrivée à Kasenga, mais l'objectif était de s'en rapprocher le plus possible, sachant qu'à proximité de Kasenga la piste serait moins mauvaise et donc praticable même dans la nuit. Pour parfaire les choses, peu après être repartis de Chalwé, nous nous sommes trompés de route — que dis-je ? de chemin ! — et avons perdu de précieuses minutes. Voilà, le décor est en place pour entamer le meilleur moment (ou le pire) de la journée.

Une fois remis dans le droit chemin, nous nous sommes embourbés dans l'unique flaque qui m'avait inquiété à l'aller. Comme c'est moi qui conduisais et que je ne fais jamais les choses à moitié, la voiture était prise et bien prise dans la boue, même en mode 4x4. Et la nuit commençait à tomber, comme dans les films où on sent le stress du héros. On a bien tenté différentes manœuvres, comme pousser à 6 la Land Cruiser, ou la faire pencher sur un côté moins boueux, mais rien à faire, ça ne voulait pas sortir. C'est là que nous nous sommes rendus compte que le pont arrière de la voiture reposait sur le sol, donc on ne risquait pas d'avancer. Finalement, en nous servant du cric et en surélevant progressivement la voiture — au début la voiture se levait mais pas la roue, à cause des amortisseurs — nous avons pu placer du bois sous la roue qui était plongée dans la boue. Il ne restait plus qu'à pousser la voiture, avec les renforts que certaines étaient allées chercher dans le village voisin, et la voiture était dégagée.

On est beau, hein !
L'équipe — sauf Sébastien qui prenait la photo — avec ceux qui nous ont aidés.

la piste à la lueur des phares
Voici la piste à la lueur des phares. Sympa, non ?



 
 
En tout, ça nous a fait perdre 4 heures, autrement dit la nuit était tombée depuis un bon moment. Nous avons hésité à dormir dans la voiture, puis finalement nous avons décidé de rentrer. Pendant 2 heures 30 environ, j'ai roulé à 20 km/h, avec une extrême attention, notamment sur les ponts de fortune. Évidemment, en arrivant à Kasenga, je me suis écroulé de fatigue. D'ailleurs, nous étions tous épuisés après cette journée fantastique, et le souper a été vite avalé. Hop, au lit !


On se repose... et on marche

Bon, on avait prévu de se reposer pendant ce séjour et ce n'était pas encore fait. Donc le lundi, on s'est surtout reposé, détente et tout ça. Mais bon, il restait quand même le grand marché à visiter, donc nous sommes repartis en ville, en direction du marché central de Kasenga. Je vous ai déjà dit que Kasenga était étalé, il nous a donc fallu 1h30 pour arriver au marché. Et bien sûr, nous avions oublié de prévenir les filles que c'était loin, donc elles étaient en sandales, à souffrir le martyre pendant que des taxi-motos nous dépassaient à grand renfort de klaxon, ne comprenant pas pourquoi des bazungu faisaient le déplacement à pied plutôt qu'en voiture ou en taxi-moto. Mais en même temps, c'était encore l'occasion de rencontrer des enfants, d'observer le forgeron au travail, d'acheter des beignets alors que nous avions déjà soif.

Le marché, nous ne l'avons pas beaucoup vu. Pour ma part, je suis reparti assez vite — en taxi-moto cette fois — pour chercher la voiture, et épargner le supplice du retour à des pieds déjà bien fatigués. Les autres ont étanché leur soif dans un bistrot, pendant que les nuages grossissaient dans le ciel. Et tout d'un coup, le marché s'est vidé, toutes les mamans ont remballé leurs affaires, sous un ciel menaçant, et les volontaires n'ont pu que se rendre compte qu'il était trop tard pour acheter des provisions — nous n'avions pas encore pique-niqué. Marc a quand même réussi à acheter quelques chemises, et moi, pour ne pas changer, du tissu-pagne (aussi appelé tissu africain par les Européens).


Souper avec les Pères et feu de camp

Les deux premiers soirs, nous avions soupé chez les Sœurs, mais pour aussi pouvoir discuter avec les Salésiens nous avons choisi de manger chez eux le dernier soir. L'ambiance était bonne et surtout nous avons appris beaucoup de choses de ce qu'ils faisaient, notamment l'agriculture car ils possèdent des champs. Ils cultivent le riz, le maïs, les arachides, le soja, les haricots, etc. en employant bien sûr de la main d'œuvre. Ils couvrent ainsi une partie des besoins alimentaires de la communauté, créent une source de revenus et de l'emploi pour des habitants du coin. Évidemment, ils avaient envie de nous montrer leurs champs, et rendez-vous a été pris pour le lendemain.

Pour terminer dignement cette journée, nous avons opté pour un feu de camp. Une veillée agréable, au cours de laquelle nous avons pu nous rendre compte que 6 ce n'est pas suffisant pour jouer au jeu du Loup-Garou, avec des discussions sympathiques. En plus, les nuits commencent à être fraîches donc le feu n'était pas de trop.

le feu de camp


Balade à travers les rizières

Le mardi matin, donc, nous nous sommes mis en route pour voir les champs des Pères. Le maïs commençait à être récolté — sec, car c'est pour faire de la farine qui servira au bukari — tandis que c'était déjà fait pour le soja et les arachides. Puis nous sommes arrivés aux rizières. Nous marchions sur un talus qui traversait les rizières. Dans les rizières, il n'y avait pas seulement du riz, mais aussi des garçons qui pêchaient des — petits — poissons dont ilé étaient très fiers. Et aussi de très beau nénuphars, diverses plantes d'eau, des cannes sur le bord. Régulièrement, nous croisions des gens qui rapportaient différentes récoltes, certains sur la tête et d'autres sur le porte-bagage du vélo.

l'Oseille de Guinée dans une variété sauvage

les rizières avec des canaux

les enfants qui pêchent dans la rizière

Tine, Veerle, et des enfants

 
Concernant le riz de Kasenga, nous avions acheté 75 kg de riz à Noël, et comme la communauté avait largement préféré ce riz à celui importé du Pakistan, nous en avons rapporté encore autant. A priori, nous en aurons donc jusqu'à mon départ. Certes, le riz produit à Kasenga est cassé par la décortiqueuse et il faut le laver plusieurs fois, ce qui paraît moins intéressant que le riz pakistanais, mais il est aussi bien meilleur au niveau du goût, surtout si on y ajoute une petite touche de beurre.


Hop, hop, hop ! En voiture !

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, nous sommes repartis le mardi après-midi pour Lubumbashi, mais trop tard pour échapper à la nuit. Chacun a largement apprécié ce séjour à Kasenga, à l'unanimité !


Contenu modifié le 27 avril 2011 à 13h41

Commentaires [3]
Le 27 mars 2011 à 12h34
Un peu de calme...


Bonjour à tous, me revoilà après un certain temps où j'ai été vraiment pris par la mission. Alors, je vais prendre le temps de vous donner des nouvelles, maintenant que ça se calme un peu.


La mission avant tout !


Que dire de la mission ? De l'ESIS ? Plein de choses !

Pour commencer, les mois de janvier et février ont été très remplis, je n'ai d'ailleurs pas fini de corriger mes copies. Mon volume hebdomadaire tournait autour de 28 heures de cours, ce qui est assez sportif, mais heureusement ça se concentrait en "seulement" 5 matières : Microprocesseur, Java Entreprise (programmation), Logique Formelle, SQL (bases de données) et Java (programmation encore). Après la première semaine de mars où se donnaient les examens, j'ai pu souffler un peu. Par la suite (mars-avril) j'ai terminé certains cours qui étaient presque achevés, Logique Formelle et Java Entreprise, et j'en ai commencé un autre, Assembleur (langage de programmation). Mais à un rythme beaucoup plus tranquille.

Un cours de microprocesseur

Un cours de Microprocesseur... Hep, au fond, vous écoutez ?

À côté de ça, j'ai continué à me consacrer dans les rares moments libres à la coordination de la filière de programmation et bases de données, pour m'assurer que tout allait bon train. Appeler les profs quand ils avaient oublié de prévenir qu'ils ne seraient pas là, contacter les promotionnels (délégués) pour faire passer des messages ou savoir si ça allait bien du côté des étudiants.

Mais j'ai dû, aussi, assurer mon rôle de tuteur vis-à-vis du groupe B5 en première année : comme les étudiants sont très nombreux cette année en premier graduat (première année, notée G1), nous avons subdivisé la promotion en groupe pour que chaque étudiant puisse se faire une place au sein d'un groupe à taille humaine. Et chaque groupe a un tuteur, comme je le suis pour le groupe B5. Pour cela, j'ai une réunion chaque mois avec ces étudiants, pour faire le point sur ce qui va, ce qui ne va pas, les propositions, les messages à faire passer, etc. J'ai aussi institué, dans mon groupe, des entretiens individuels : à la fin de ces entretiens, j'aurai rencontré une fois chaque étudiant de mon groupe, pour aborder sa situation personnelle à l'école.

Entretien avec Frank

Entretien avec un étudiant
 

Concernant l'ESIS, on peut aussi parler de la vie étudiante qui prend son envol, qui se développe, et évidemment en tant qu'enseignant et volontaire je ne peux pas être absent aux manifestations organisées. Au contraire, il me semble essentiel d'être présent pour encourager ce qui se fait. On a ainsi vécu une sortie étudiante mi-janvier, à Kansebula — là où sont formés les prêtres Salésiens de Don Bosco, au début de leur formation — avec marche, discussion, sport et convivialité ! Il y a aussi eu à l'occasion de la Journée de la Femme (8 mars) — bonne fête Mesdames et Mesdemoiselles ! — un forum organisé à l'Hôtel Karavia par des étudiantes de l'ESIS : étaient présentes de grandes dames, telles que la femme du gouverneur du Katanga et une ministre. D'autres événements ont eu lieu ou auront lieu prochainement, ce qui montre que la vie étudiante à l'ESIS est vraiment en marche !

La journée des Femmes de l'ESIS au Grand Karavia Hotel

"Photo de famille" lors de la journée de la Femme organisée par les étudiantes de l'ESIS, au Grand Karavia Hotel.


À côté, la communauté

Bien sûr, nous continuons à avoir une vie communautaire, notamment dans les repas pris ensemble (surtout le soir) et les fêtes partagées. On peut citer les anniversaires récents, Hélène, Charles, Père Wilfried, Père Ferdinand (et bientôt ce sera mon tour), la fête de Don Bosco, un grand moment de joie, et naturellement, Mardi Gras ! Comme l'année dernière, c'est Frère Rémy qui a décroché la palme du déguisement, mais on pouvait noter quand même que davantage de membres de la communauté s'étaient prêtés au jeu. Père Ferdinand en chef coutumier, Père Jean-Marc en scout — hé non, ce n'est pas moi cette année ! —, Charles en... en clown, on va dire, Sébastien en moine bouddhiste, Frère Rémy en Maman Rémy et moi en... jardinier, normal !





Devinez qui est qui ? Hyacinthe, c'est facile, il ne s'est pas déguisé ! (au centre, sur la photo en bas à droite)


Et le potager

Je continue aussi mon potager, même si en janvier-février c'était plutôt en stand-by du fait de mes nombreux cours qui m'occupaient. Après la fin de mon serpent végétal, une courge assez originale et bonne, j'ai planté/semé d'autres choses : quelques tomates, aubergines, poivrons, piments, haricots, carottes. Juste pour me remettre en selle. Voilà, maintenant que la saison des pluies est presque terminée — l'année dernière elle s'était finie le 16 avril — la saison des tomates commence, il est donc temps de passer aux choses sérieuses. Et c'est pour ça que j'ai semé une soixantaine de variétés de tomates : des vertes, des jaunes, des blanches, des oranges, des noires, des roses, des rouges (il en faut quand même) et même... des bleues ! Évidemment, ce n'est pas seulement pour m'amuser que je fais ça. Je veux faire découvrir de la diversité à la communauté et, au-delà de la communauté, aux personnes qui rendent visite à la communauté. Car il y en a du monde qui passe, et ça intéresse les gens de découvrir de nouvelles saveurs, de nouvelles couleurs. Les photos la prochaine fois, quand il y aura plus de choses à voir. Mais déjà, j'ai commencé la récolte de haricots verts !
 

Au passage, je suis en train de développer un potager avec Bakanja Centre, une autre maison salésienne, qui accueille des enfants de la rue en réintégration scolaire, pour les remettre dans les rails. L'idée serait de développer certaines qualités (patience, persévérance, curiosité, etc.) au travers d'un potager. Mais ce n'est pas encore fait, il y a du boulot !



Voilà un peu pour les nouvelles. Demain soir on accueille à notre table le Père Jean-Marie Petitclerc, un Français de France (actuellement à Lyon) et de passage ici pour faire une conférence "Les défis dans les œuvres pour enfants et jeunes à risques". Et ce week end, on va faire un tour à Kasenga, avec Sébastien, Marc (un ami de Sébastien venu donner des cours de 3D) et des bénévoles de Bakanja Centre et Bakanja Ville (une autre maison salésienne). On rapportera des photos ! (et du riz)

Et dans 10 jours, Pâques ! D'ici là, bonne route !


Contenu modifié le 14 avril 2011 à 00h04

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Le 01 fevrier 2011 à 22h03
Le retour des stars !


Vous vous souvenez, il y a un an ? (sinon, c'est par ici)

Nouvelle année, nouvelles têtes parmi les volontaires Fidesco, mais on garde le principe : on s'amuse devant l'objectif, Fidesco assemble, et quelques minutes de plaisir pour voir des sourires dans tous — ou presque tous — les pays du monde !

Je ne vous fais pas languir, voici la vidéo de cet année, avec un événement particulier à fêter : les 30 ans de Fidesco !


Proftez-en, faites tourner, et... petit jeu en bonus : où suis-je ? (bon, c'est plus facile que « Où est Charlie ? »)

À très bientôt !

Contenu modifié le 01 fevrier 2011 à 22h20

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Le 12 janvier 2011 à 12h50
Vive la rentrée !


Une fois n'est pas coutume, je vous écris juste un petit article.

Les cours ont bien repris, le 5 janvier, avec un nouvel emploi du temps, et de nouveaux cours. Je débute donc mon cours de Microprocesseur à l'ESIS — jusqu'à présent je ne le donnais qu'à Maria Malkia — en G3 Techno et celui de Logique mathématique — un cours que je n'ai jamais enseigné — en G2 Génie Logiciel SI. Je poursuis les cours de SQL, Java et Java Entreprise, ce qui me fait un total théorique de 34h par semaine ! En réalité, par le jeu des jours fériés en janvier, je n'ai que 30 heures cette semaine et la prochaine, et après le cours de microprocesseur à Maria Malkia sera terminé, ce qui me fera revenir à un total de 28 heures. Ouf !

Vous vous doutez que je n'ai pas grand chose d'autre à raconter, si ce n'est que j'ai été le Roi dimanche dernier ! En effet, j'ai initié la communauté à la galette des Rois et à la tradition d'y mettre une fève. Et puis, personne ne connaissait la galette de frangipane (à part Sébastien, bien sûr !) alors c'était l'occasion de mettre à profit mes connaissances (toutefois limitées !) en pâtisserie. Je vais peut-être recommencer, maintenant que Raphaël et Hélène sont rentrés de leur escapade... comment ça, ça se voit que j'aime la frangipane ? (en fait, j'aime surtout être Roi ;) )

Tout ça me rappelle la planche des Triplés (de Nicole Lambert) où ils tirent les Rois...

À bientôt, et, puisque janvier n'est pas terminé, encore bonne année !

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