Préparer son voyage
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Le 15 janvier 2010 à 10h10
Bonne année !


... et bonne santé, bonheur, toutes ces choses qu'on a l'habitude de se dire au mois de janvier. Chose promise, chose due, je vais vous raconter mon voyage à Kilwa. Accrochez vos ceintures ! (y en a pas)

On part quand ?

Nous partîmes de bon matin... euh non, c'était déjà l'après-midi. Enfin, le 21 décembre, nous avons pris le bus. Pas jusqu'à Kilwa : la route est tellement démolie sur la section Kasomeno-Lupembe (incluse dans le trajet L'shi-Kilwa), qu'en cette saison des pluies seules les motos peuvent espérer rejoindre sans encombre Kilwa (il arrive que des camions risquent l'aventure, mais en général ils passent un mois pour faire 100 km). La direction a été Kasenga, qui se trouve au bord de la rivière Luapula. De là, on pouvait espérer prendre un bateau en direction de Kilwa.

Mais même en bus sur une route en bon état (asphaltée sur la moitié du trajet), tout ne roule pas seul. Par exemple, on peut tomber sur un barrage de police au milieu de nulle part qui décide de faire le contrôle technique du véhicule (sans aucun outil de contrôle, bien sûr). C'est en général un bras de fer pour voir qui cédera le premier, le chauffeur en donnant quelques billets, ou le policier en renonçant.

Depuis la fenêtre du bus, on pouvait observer la brousse, les cases des villages traversés, les manguiers, les enfants qui nous faisaient signe de la main, les énormes termitières (nombreuses dans la brousse), etc...

Et puis, une fois que la nuit est tombée et que la route n'est plus asphaltée, on peut s'enliser jusqu'à l'essieu. Vous avez déjà essayé de pousser un car pour le sortir de la boue ? Heureusement, on n'a attendu que deux heures (on s'était déjà fait à l'idée de passer la nuit dans le car) avant qu'un camion nous sorte de là. Finalement, nous sommes arrivés à 1h du matin à Kasenga, accueillis par des Salésiens dont la communauté se trouve là.

Elle est où la ville ?

Kasenga est la grande ville du coin, au bord de la Luapula (qui fait la frontière entre le Congo et la Zambie). Mais quand on est dans Kasenga, on est dépaysé par rapport à Lubumbashi : ce n'est pas beaucoup construit, ce sont essentiellement des maisons de briques avec un toit de chaume, il n'y a presque pas de bâtiments à étage. En fait, on a l'impression d'être dans un grand village. Du coup, c'est très calme, très reposant.
 
Une maison à Kasenga
Les maisons à Kasenga ressemblent, pour la plupart, à celle-ci : briques et chaume.
Les briques sont faites à partir de la terre des termitières et cuites au feu de bois, causant des problèmes de déforestation.
 
Ça ne l'est plus à partir du moment où on sort un appareil photo et où tous les enfants se jettent devant l'objectif pour être pris en photo. À croire qu'ils ont un sixième sens, car ils arrivent vraiment de partout. Et quand on leur montre les photos sur le petit écran, ça devient une joyeuse hystérie générale.
 
Des enfants devant l'objectif Encore des enfants
À gauche, les enfants qui ne se font pas prier pour être pris en photo. À droite, je ne voulais prendre que l'homme à la casquette mais les enfants ont tout de suite accouru quand j'ai sorti l'appareil photo.

Vous avez votre passeport ?

On a aussi été arrêté par la police fluviale alors qu'on se baladait sur le port pour nous renseigner sur les bateaux. Ben oui, on ne savait pas que pour entrer dans un "port", si on peut appeler ainsi la plage de Kasenga, il fallait commencer par se présenter à la police fluviale. Nul n'est censé ignorer la loi (surtout quand elle est orale et inventée sur mesure). On a passé plus d'une heure à se faire sermonner par le commandant (de deux pelés, un tondu), et n'étant pas encore très sensibilisé à la façon de faire de nos amis policiers j'ai vraiment cru qu'on allait me garder (j'avais oublié mon passeport). Et puis, à un moment, vous ne savez pas pourquoi, le commandant qui était en train de vous assaisonner se met à prendre une voix plus sympathique et à rigoler comme si vous étiez potes.
 
Une photo du port
Voici le port de Kasenga : la plupart des bateaux sont en cale sèche dont plusieurs incapables de flotter.

Finalement, on a pu s'entretenir avec le commissaire du port pour savoir quand partait le prochain bateau pour Kilwa. Il en partait un le lendemain (le 23 décembre) pour Pweto, en passant par Nkolé (à 20 km de Kilwa). Théoriquement, il devait partir vers 9h du matin, et mettre environ 18h pour rejoindre Nkolé.

Ça y est, on hisse les voiles ?

Bon, en fait d'un départ à 9h, on nous a dit de revenir à 13h. On en a profité pour visiter un champ cultivé par la communauté salésienne, arachides, haricots et maïs principalement. On a aussi et surtout dévalisé un manguier, pour faire des réserves de mangues (une demi-douzaine de kg au moins).
 
Moi, dans le manguier
Me voilà, singe devant l'Éternel, en train de grimper dans le manguier pour cueillir des mangues.
Les habitudes congolaises sont plutôt de se servir d'un long bâton (un bambou, par exemple) pour faire tomber les mangues mûres. Les enfants lancent aussi des mangues abîmées ou des cailloux, d'où un proverbe bantou : « On ne jette des cailloux que sur l'arbre qui porte de bons fruits ».

De retour à 13h, nous avons pu prendre la barque (au premier plan sur la photo) pour rejoindre le bateau (qui est derrière, sur la photo).
 
Le Nkulu Une bonne équipe (Lucien en plus)
À gauche, la barque qui doit nous mener au bateau (en arrière-plan), à droite notre équipe. De droite à gauche : Pierre-André, Lucien (le seul qui n'est pas de l'équipe), Sébastien, Laurent, Olivier et moi. Ça, c'est avant les coups de soleil (sauf pour Olivier).

Au début on se disait qu'on allait être à l'aise, avoir de la place pour loger les pieds, etc... C'est après que nous avons vu une foule de gens qui attendaient d'être appelés pour embarquer. Alors que 50% des passagers étaient montés, nous ne voyions plus comment faire rentrer d'autres personnes, et pourtant, la magie du tétris, tout le monde est monté. Dire que nous manquions de place est un euphémisme. Enfin, on a réussi à se caser, et le bateau est parti à 17h. Il faut imaginer un entassement de passagers, néanmoins tous assis sur des bancs ou des bagages, avec des hommes, des femmes, des enfants, des bébés. Ça parle (swahili ou bemba), ça crie, on voit les gens sortir de quoi manger. Du coup on a aussi passé une partie de l'après-midi sur le pont supérieur, qui ne sert qu'à la marchandise normalement, mais il y avait un peu de place pour s'y asseoir et observer le magnifique paysage.
 

La rive gauche, congolaise Un village congolais
À gauche, la rive congolaise (rive gauche), avec un splendide mélange de terre rouge et de végétation vert profond. À droite, un village congolais qui, comme beaucoup d'autres le long de la Luapula, ne peut être rejoint que par l'eau. Au Congo où il reste beaucoup à faire pour avoir un réseau routier digne de ce nom, la navigation constitue le plus efficace des moyens de transports. À condition d'avoir du temps, bien sûr, mais au Congo où la culture est différente ça ne pose pas de problème (on dit d'ailleurs que les blancs ont des montres pour voir le temps qu'ils n'ont pas)

Où sont les couchettes ?

Est arrivée la nuit, en fin de compte : comme nous nous voyions mal dormir assis, serrés comme des sardines, nous avons trouvé un coin confortable (des matelas transportés en marchandises) sur le toit du bateau pour y dormir à la belle étoile. Heureusement quand même qu'il y avait une bâche, parce que la nuit a été très pluvieuse.
 
Nuit à la belle étoile
Nuit à la belle étoile, sous la pluie...

Nous sommes arrivés à 4h du matin à Kashobwe, là où se trouve la résidence du gouverneur du Katanga. Des passagers sont descendus, de la marchandise aussi, puis à 8 h nous sommes repartis, l'étape suivante était Nkolé. On nous a annoncé qu'à 11h on y serait, mais nous avions quand même quelques doutes dessus. De fait, à 11h nous n'y étions pas, mais sans surprise. À 13h50, nous n'y étions toujours pas, mais on en approchait (ce qui ne changeait pas du début).

Nous voici dans la Mer des Sargasses !

À 14h, nous étions dans les roseaux qui bordent la Luapula : la barre avait été confiée à un apprenti et il avait dévié de sa route. Le bateau n'arrivait plus à se sortir de là avec sa seule puissance, et il a fallu trouver une autre solution. L'équipage a multiplié les tentatives, d'abord en utilisant une perche en bambou pour repousser le bateau : seulement, en poussant à 8 le bateau bougeait un peu, mais revenait à sa place à cause des roseaux qui le tiraient dans l'autre sens. Certains se sont mis à l'eau pour essayer de pousser aussi, mais à cause de la profondeur ils n'arrivaient pas à pousser fort. Finalement, c'est en descendant dans une barquette qui suivait le bateau et en arrachant méthodiquement les roseaux que nous y sommes parvenus. Je dis "nous", car avec les autre volontaires nous ne sommes pas restés en reste, c'est même Sébastien qui a suggéré l'arrachage des roseaux. D'ailleurs, ça a beaucoup aidé, plus que nos seules paires de mains : des bazungu qui mettent la main à la pâte, ça a stimulé d'autres passagers. Et à la fin, quand nous nous en sommes sortis, les félicitations à notre égard ont fusé.
 
Le bateau, dans les roseaux Des passagers à l'œuvre
Quand je vous dit que le bateau est pris dans les roseaux, c'est pas de la blague. Vous remarquerez au passage des papyrus mêlés aux roseaux : on en trouve beaucoup par ici, ils ne sont pas utilisés pour faire des parchemins mais des cordes, de la vannerie, etc... À droite, Sébastien, Laurent et deux autres passagers en train de tirer les roseaux qui nous empêchent de repartir.
 

Tout ça nous a quand même fait perdre 3 heures — une heure de plus, il aurait fait nuit et nous aurions dû passer une deuxième nuit sur le bateau — et nous sommes arrivés à la nuit tombée à Nkolé, accueillis par une multitude d'enfants, il n'était donc plus question d'être à Kilwa pour la veillée de Noël, mais nous pouvions encore espérer être à la messe de Noël le 25 décembre à 8h, à condition de quitter l'île à 6h en barquette à moteur. L'administrateur de l'île (il n'y avait pas que des enfants) a mis à notre disposition une pièce pour dormir et des cuisinières pour nous préparer un bon petit dîner de veille de Noël (en fait, deux sipas — l'unité de mesure locale — de riz, que nous avons complétées avec du canard confit (apporté , du corned beef et des mangues). Nous avons aussi assisté à une partie de la veillée de Noël (sans prêtre), nous n'avons bien sûr rien compris de ce que qui se disait en bemba, mais nous avons profité de l'ambiance, avec plein de chants, de danses, de musique. Pour tout lit, nous avons dû apprécier le béton, puisqu'il n'y avait pas de couchette disponible.
 
Soirée de Noël
Le club des cinq autour d'une bougie, du riz et du corned beef

Joyeux Noël !
 

Le 25 décembre, lever à Nkolé ! Nous avons finalement pris la barquette à moteur à 8h (mais nous commençons à connaître le quart d'heure congolais), avec un crochet par l'île de Kilwa. Kilwa se trouve au Congo, mais l'île de Kilwa, qui se trouve à 10 km de la ville, est zambienne, donc les gens parlaient plutôt anglais et bemba. Vers 10h, nous sommes enfin arrivés à Kilwa, accueillis par l'Abbé Kamona qui a mis à notre disposition sa maison pour pouvoir dormir et manger pendant notre séjour à Kilwa.
Les adieux des enfants de Nkolé Des zouaves Une partie de l'Île de Kilwa
À gauche, les enfants de Nkolé qui nous faisaient leurs adieux tandis que nous nous éloignions en barquette. Au centre, des bazungu qui font les pitres sur la barquette. Et à gauche, une partie de l'Île de Kilwa, très verte, qui est de l'autre côté de la frontière.

À Kilwa, nous avons eu quelques jours pour découvrir la ville, qui ressemble à ce que nous avons vu à Kasenga en plus grand tout de même. Nous avons aussi rencontré l'évêque de Kilwa-Kasenga, Mgr Fulgence, qui était en séjour à Kilwa. Il y a aussi deux volontaires DCC (Délégation Catholique pour la Coopération) qui sont en mission pour deux ans à Kilwa et avec qui nous avons sympathisé, Élise et Cyril.
 
Le marché de Kasenga La rue principale de Kasenga
À gauche, le marché de Kilwa, et à droite la rue principale, où on trouve à peu près tout, sauf des blancs depuis que l'entreprise Anvil Mining a fermé ses portes. Anvil Mining faisait de l'extraction de cuivre à Kilwa, comme dans d'autres coins du Katanga, car on trouve énormément de cuivre dans le sous-sol katangais. Depuis cette fermeture, il n'y a plus d'électricité (hormis les groupes et quelques panneaux solaires), la restauration des routes qui avait été entreprise a été abandonnée, etc... La ville est sinistrée.

Évidemment, nous avons aussi fait la connaissance de la famille d'Olivier, ce qui a été l'occasion pour nous d'aller vraiment dans la "Cité" (pour reprendre le terme employé par tous, désignant les quartiers résidentiels). Le 27 décembre, nous sommes allés à Kiankalamu, village à 20 km de Kilwa, pour fêter la licence (équivalent du master en France) d'Olivier, récemment obtenue. Nous avons ainsi fait la fête chez le frère d'Olivier, nous avons beaucoup échangé, c'était très sympathique.
 
Des membres de la familles d'Olivier, et nous Le grand frère d'Olivier, François, avec sa famille
À gauche, des membres de la famille d'Olivier (son père est celui qui porte un chapeau, sa mère juste devant ce dernier) et bien sûr notre équipe. À droite, le grand frère d'Olivier, François, sa femme et ses enfants, à Kiankalamu. Au Congo, les familles sont nombreuses, en général plus de six enfants et parfois plus de dix, mais le taux de mortalité infantile est aussi élevé.

Muzungu ! Muzungu !

Et à chacun de nos déplacements, que ce soit à la Cité ou à Kiankalamu, une foule d'enfants nous suivaient, épiaient nos faits et gestes. Il était difficile de communiquer avec eux car ils maîtrisaient mal le français (pourtant la langue officielle du pays), mais parlaient plutôt le bemba et le swahili. Mais ça ne nous a pas empêché de jouer : le foot est vraiment une langue internationale. Au début, seuls quelques uns se "risquaient" à jouer avec nous, puis rapidement les peurs disparaissaient et la plupart rejoignaient le cercle pour se faire des passes au pied. Certains se débrouillaient même très bien. Quant à moi, avec mes "tracteurs" — je labourais le sol avec mes chaussures de marche —, j'essayais surtout de ne pas faire trop de "head shot"... Nous avons aussi fait les clowns, chanté, un rien les faisait rire, on leur décrochait un sourire sans effort. Nous étions des stars !
 
Le foot avec les enfants de la Cité Sébastien qui fait le clown avec son bob
À gauche, quand nous jouions au foot avec les enfants. Ils n'ont souvent pas les moyens d'avoir un "vrai" ballon de foot et ils fabriquent leurs ballons avec ce qu'ils trouvent. Et ça donne de bons résultats ! À droite, Sébastien qui fait le clown avec son bob (mais où est Bob ? Saurez-vous le retrouver ?) et les enfants ont adoré.

Et puis, il a fallu songer à rentrer. Nous voulions être à L'shi pour le soir du 31 avec Raphaël et Hélène. Et être dans les temps n'était pas évident : il n'y avait pas de bateau prévu en partance pour Kasenga (c'est aussi assez difficile de connaître les horaires, c'est en général au jour le jour). Par ailleurs, la voie terrestre posait toujours le problème de la section Lupembe-Kasomeno, inutilisable en véhicule à 4 roues en cette saison. Il y avait donc la possibilité de se rendre en moto jusqu'à Kasomeno et de là prendre le bus pour Lubumbashi, mais il fallait être prêt à se farcir 8h de moto en passager, sur de (très) mauvaises routes, et ce n'était pas vraiment donné. Nous avons aussi eu des pistes par des contacts qui se sont révélées autant de tuyaux crevés (mais ce n'était pas la faute à ceux qui nous en parlaient).

Qui a le plan ?

Finalement, nous avons décidé de nous séparer pour augmenter les chances de trouver à rentrer (certains moyens de transport offrant une capacité inférieure à 5). Aussi, Laurent et Olivier qui n'avaient peur de rien sont partis en moto jusqu'à Kasomeno, tandis que Pierre-André, Sébastien et moi sommes partis pour Kashobwe, en moto également mais plus près et avec des routes moins défoncées (défoncées quand même). À Kashobwe se trouve la résidence du gouverneur du Katanga (si vous avez bien suivi, nous sommes passé devant en bateau, à l'aller) et nous espérions un "coup de main" de sa part. Nous avons croisé fort les doigts car dans le cas inverse, nous étions coincés pour une durée indéterminée. Heureusement, grâce à nos contacts, dont le Père Adelin qui est missionnaire là-bas, nous avons été introduits auprès du gouverneur, très accueillant, qui après nous avoir conviés à sa table (et nous a lui-même servi du poisson) et laissés nous reposer dans un bungalow annexe à sa maison, nous a invités dans son avion personnel en partance pour Lubumbashi. Vous avez déjà voyagé avec un gouverneur, gracieusement invité par lui-même ? Finalement, nous sommes donc arrivés le 30 décembre au soir, fin de notre périple.
 
Moi à l'arrière de la moto Vue aérienne du Katanga
À gauche, vous me voyez à l'arrière d'une moto (c'était pour moi la première fois). À droite, une vue aérienne de la brousse du type savane herbeuse. Photo prise depuis l'avion du gouverneur, s'il vous plaît !

J'espère que j'ai réussi à vous captiver à travers ce long article, et je vous demande de m'excuser pour tout le temps que j'ai mis à actualiser ce blog.


Et encore une fois, bonne année !

Contenu modifié le 16 juillet 2010 à 19h41



Commentaires

estelle dit (le 15/01/2010 à 13h33) :

     Je pense que je peux dire que, oui, j'ai été captivée ! L'avion du gouverneur... rien que ça... tranquille ! ;-) Bonne année à toi aussi, et vivement le prochain article ! :-D


estelle dit (le 15/01/2010 à 13h34) :

     Ah, j'oubliais : géniales les photos !! Tu as fait un blog photo, ou une galerie Picasa ou Flickr, ou autre où tu postes toutes tes photos ? (comment ça j'en veux toujours plus ?? je comprend pas... :-D )


sego dit (le 16/01/2010 à 21h06) :

     Merci pour le récit :) Les photos sont absolument géniales, ça nous donne une raison de plus de vouloir venir te voir! J'espère que tout se passe bien et à bientôt (essaierais de mettre des commentaires relativement souvent!) JE t'embrasse


lenorvegien dit (le 18/01/2010 à 11h29) :

     Super récit, super photos, ca valait la peine d'attendre !!! Pense à rajouter une carte Google Maps ou autre la prochaine fois qu'on puisse suivre le périple ^^ Ici on est couvert de neige, je pense que les parents vont se plaire. See you bazungu


alain dit (le 19/01/2010 à 14h30) :

     Merci pour vos commentaires, n'hésitez jamais à me donner votre avis ! :-) @estelle : Je n'ai pas encore fait de galerie, je pense en faire mais je sais pas quand, surtout que je vais me faire un potager (donc forcément ça va me prendre un peu de temps) @sego : Comme pour vous tous mes amis, ma famille, tu es la bienvenue ici (faut juste voir pour la date, c'est plus simple pendant les vacances scolaires de l'ESIS... hé oui, je suis prof ^^) @lenorvegien : je vais regarder à ça. Profite du froid, ici il fait 25°C et plus, c'est la première fois que je ne mets ni pull, ni manteau au mois de janvier. Et "bazungu", c'est pour désigner DES blancs (pluriel), le singulier étant "muzungu".


verdun dit (le 22/01/2010 à 10h23) :

     je confirme le message du Norvégien, passionnant récit et neige en Norvège!on est à l'autre bout de la chaîne de la civilisation : ordre, luxe,communication non immédiate, mais l'hiver et notre rencontre, c'est toujours magique et internet est aux deux bouts de la chaîne.


marianne dit (le 23/01/2010 à 12h31) :

     J'ai eu peur en voyant la longueur de l'article, mais ton récit est passionnant! on en avait eu quelques extraits en avant première :)
continue petit muzungu !


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